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AJAX (Asynchronous JavaScript And XML) : acronyme qui caractérise la combinaison d’un certain nombre de technologies existantes et servant au développement d’applications Web : HTML/CSS, Javascript/DOM, XML et les requêtes HTTP. AJAX permet d’exécuter des applications à l’intérieur du navigateur en apportant un affichage plus rapide car l’actualisation de certaines données d’une page peut se faire sans un rechargement total de cette page.
API : (Application Programming Interface ou interface de programmation) facilite le travail d’un programmeur en lui fournissant les outils dans un langage donné pour lancer des développements plus poussés et personnalisés. Les programmeurs puisent dans une bibliothèque de fonctions afin de les adapter à leurs propres applications.
Blog : terme issu de la contraction de Web et Log, un journal en ligne qui permet à son animateur d’échanger ses points de vue avec ses lecteurs. Chaque nouvel article peut faire l’objet de nombreux commentaires postés par les visiteurs du site. Le blog offre donc un certain compromis entre le site personnel et le forum de discussion. Facile à créer et à animer, les blogs ont séduits des millions de personnes qui utilisent cet outil dans des sphères très variées. Du particulier au journaliste en passant par les responsables politiques et le monde de l’entreprise, le blog s’est aujourd’hui imposé comme un média incontournable.
Blogosphère : Issu de la contraction de contraction de blog et biosphère, le terme blogosphère désigne l’ensemble de la communauté qui anime des blogs.
Blogroll : Chaque blog affiche généralement dans une colonne un blogroll c’est-à-dire une liste de liens (notamment vers d’autres blogs) considérés comme pertinents par le responsable du blog.
Crowdsourcing : Après l’outsourcing qui externalise certaines tâches dans des pays lointains pour réduire les coûts, voici le Crowdsourcing. On utilise le temps disponible des gens pour créer du contenu, résoudre des problèmes, voire faire de la R&D. Le crowdsourcing peut être traduit par l’expression suivante : « l’approvisionnement par la foule ». Certaines entreprises s’appuient sur une communauté d’internautes chargée de participer au développement d’un projet et/ou d’un produit (vote, propositions d’amélioration, etc.). Le crowdsourcing est orienté vers un modèle qui associe intelligence collective et modèle participatif avec parfois redistribution de revenus. On retrouve cette logique sur des plateformes comme FlickR (photos). Le crowdsourcing développe des produits qui pourront ensuite être commercialisés à des prix relativement bas. Dans une optique moins commerciale, il y a le répertoire DMOZ ou Wikipedia enrichis chaque jour grâce aux contributions de milliers de bénévoles à travers le monde entier.
Folksonomy : Inventé par Thomas Vander Wal, le terme de folksonomy provient de la contraction des mots folks (« les gens ») et taxonomy (« taxinomie » ou « taxonomie » pour évoquer la notion de classification). En français « Personomie ». La folksonomy classe du contenu – de manière collaborative – à partir de tags (ou mots-clés) proposés par les internautes eux-mêmes. L’intérêt de la folksonomy réside dans la souplesse offerte aux utilisateurs qui peuvent « taguer » le contenu posté sur le site web.
Mashup : possibilité de bâtir un site web ou un service en ligne à partir de diverses applications disponibles sur le Net. Des services proposent leurs applications sous API. L’utilisateur fait son marché et construit briques par briques un site web personnalisé. Citons l’API de Google Maps, Housingmaps (http://www.housingmaps.com) pour la recherche de biens immobiliers. Ce dernier réunit – sur un même site – les petites annonces CraigsList avec l’API Google Maps ce qui permet d’associer données géographiques et commerciales.
Podcast : Issu de la contraction d’Ipod et Broadcast (diffusion), le podcasting est un moyen de diffusion de fichiers sonores sur le Net. Des sites – tels qu’Odeo.com – permettent à des utilisateurs de publier leurs fichiers audio et vidéo et de les mettre à disposition du public. Il est ensuite possible de s’abonner à des flux RSS ou Atom pour récupérer automatiquement de nouveaux fichiers sonores sur son ordinateur personnel ou son baladeur numérique.
RSS : (Really Simple Syndication), format de syndication, capable de récupérer le contenu brut d’un site web sans s’occuper des données liées à sa forme. Un flux RSS permet avant tout de lire les nouveautés diffusées sur un site ayant choisi d’établir un fil sur celles-ci, un peu comme le fil d’actualité d’une agence de presse, d’où le terme de fil RSS. L’utilisateur parcourt dans une seule application les nouveautés mises en ligne sur les sites qu’il veut suivre.
Social Bookmarking : désigne la pratique d’enregistrer ses favoris (ou signets) sur un site web public puis de les repérer par des mots-clés (appelés tags). L’objectif est surtout de pouvoir mutualiser ses favoris. Un site comme Del.icio.us (http://del.icio.us/) identifie les sites les plus populaires sur un sujet donné. Il est possible de s’abonner aux signets d’un utilisateur et donc d’être alerté dès que ce dernier a intégré de nouveaux sites.
Social Networking : Réseau social en français, définit des communautés d’utilisateurs regroupés en fonction de centres d’intérêts communs. La plupart des sites qui servent de support à ces réseaux sociaux proposent un certain nombre de fonctionnalités permettant échanges et réactivité entre membres inscrits. MySpace ou FlickR demeurent des sites emblématiques du Social Networking.
Syndication de contenu : recouvre toutes les possibilités techniques données à des sites de relayer les informations issues d’autres sites, sans pointer vers ceux-ci, mais au contraire en intégrant automatiquement l’information issue de ceux-ci. Des webmasters récupérent des contenus et enrichissent de manière automatisée l’offre d’information sur leurs propres sites web tandis que les sites qui mutualisent leur contenu augmentent leur audience et donc leur notoriété. Avec le Web 2.0, la syndication est facilitée par les RSS associés aux différents contenus syndiqués.
Tags : tags (étiquettes en français), éléments les plus caractéristiques des sites rentrant dans la sphère du Web 2.0. Ces tags ou mots-clés facilitent l’identification et la recherche de contenu dans la base de données. Le Web 2.0 transforme les producteurs de contenu de ces sites en armée de documentalistes qui s’ignorent. Les sites Web 2.0 affichent souvent un « tag cloud » un nuage de tags qui visualise du premier coup d’œil les tags les plus utilisés récemment. Plus la taille du mot-clé est grande, plus il y a d’articles indexés avec celui-ci. Cela permet notamment de repérer plus facilement les sujets les plus traités par les utilisateurs à un instant T.
Wiki : le premier wiki, le Wiki Wiki Web, inventé par Ward Cunningham a choisi ce terme en s’inspirant de l’hawaïen « wiki-wiki », signifiant « vite ». Un wiki est un outil de gestion de site web qui permet aux utilisateurs de publier et modifier facilement du contenu. Les wikis sont surtout utilisés dans une optique collaborative et les utilisateurs autorisés peuvent ainsi participer – de manière bénévole – à l’enrichissement du contenu. Créée en 2001, Wikipedia http://fr.wikipedia.org est toujours le plus utilisé au monde. Il existe jurispedia http://www.jurispedia.org, http://www.geneawiki.com/ sur la généalogie), Wikitravel http://wikitravel.org/fr …
XML : le format XML (eXtended Markup Language) s’est imposé comme la norme pour la syndication de contenu web. Un webmaster ainsi exploiter le contenu syndiqué issu d’un autre site tout en personnalisant la présentation afin que celle-ci soit en accord avec la charte graphique de son propre site web.Parmi les protocoles de syndication de contenu qui utilisent la norme XML, il y a le fameux RSS.












